SAN JOSÉ – Le retour 3 (du 23/03/2016 au 25/03/2016)

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Après une dernière matinée avec mes parents, je mets mon sac sur le dos et je rejoins une auberge de jeunesse. La même que celle de mon premier passage à San José. Je l’aime bien.
Plan sur mon telephone, téléphone en main pour suivre mon itinéraire, je trouve les rues bien vides par rapport à mes précédents passages à San José.
Je croise quand même un chauffeur de taxi qui me fait comprendre que je ne dois pas me promener avec mon téléphone à la main. Je le soupçonne de vouloir me faire peur pour que je lui paie une course, mais je range quand même mon téléphone.

Cette semaine, c’est la semaine sainte et San José s’est vidée de ses habitants. Seuls errent quelques touristes en manque de musées  (ils sont fermés), des chauffeurs de taxi (pour conduire les fameux touristes qui errent) et les personnes qui dorment dans la rue.
Pour le moment, la plupart des boutiques des rues centrales et des restaurants pour touristes sont encore ouverts.

Ma décision est prise. Demain, je pars pour le Nicaragua !
2 solutions s’offrent à moi : un transport privé, pour 29 dollars, ou les bus de ligne. Le prochain transport privé disponible est dans 5 jours. Trop loin… Donc, direction le terminal de bus pour acheter un billet matinal pour demain.

Et… j’ai trouvé où se cachaient tous les habitants de San José : ici, au terminal de bus !
A tel point qu’après 20 minutes de queue, j’aperçois l’écriteau qui dit ‘Vente des billets seulement pour aujourd’hui’. Comme je ne suis pas très sûre de mon espagnol et que je veux quelques informations, j’attends quand même mon tour. La personne au guichet me confirme qu’elle ne vend pas de billet pour demain et que si je veux prendre le bus de 6h du matin, il faut que je sois là à 5h.
Je rentre à l’auberge et, sans perdre mon objectif de vue, je me mets à la recherche d’un hébergement à Granada. Mission impossible. Ou alors à des prix dépassant largement mon budget (plus de 500 euros les 3 nuits, sans les taxes).
Quand rien ne concourt à la réussite d’un objectif, il faut parfois savoir le reporter de quelques temps.
Je décide donc, après de longues minutes (heures) perdues désespérément sur internet, de retrouver mon calme (parce que vous vous doutez quand même qu’à force de chercher en vain, je suis un peu agacée) et de me poser 2 jours de plus à San José. Je sais déjà que je n’ai rien de particulier à y faire, mais je n’ai pas envie de rejoindre les plages bondées sur lesquelles se sont, en réalité, évadés les habitants de la ville.

Enfin une occasion de regarder un des films que mon frère m’a mis sur une clef usb, de poursuivre l’organisation de la suite de mon voyage, de prendre mon temps, d’errer, moi aussi, dans San José et d’observer 2 processions pour le vendredi saint.
La plus grosse difficulté consiste à trouver un restaurant ouvert (pas de cuisine dans l’auberge).

Mes impressions ? San José, c’est sympa aussi quand c’est vide. Pas de bruits de klaxon, pas de voiture, pas de train qui circule, … c’est plus reposant.

Et vous vous demandez ce que je vais faire après ces 2 jours ? Aller au Nicaragua, bien sûr !

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