LOS ANGELES (du 11/02/2016 au 15/02/2016)

Ce diaporama nécessite JavaScript.

 

Après quelques heures de vol (Christchurch – Auckland, Auckland – Sydney, Sydney – Los Angeles), j’atterris sous un soleil magnifique dans l’hémisphère Nord. Il n’est pas encore 7h00 du matin, c’est l’hiver et il fait déjà assez chaud à Los Angeles.

Los Angeles, ce n’est pas tout à fait nouveau pour moi, alors je suis restée loin des endroits touristiques. Ne vous attendez pas à voir le signe ‘Hollywood’ ou les étoiles estampillées aux noms de stars dans les photos.
Non non. Si je me suis arrêtée ici, c’est pour voir Mk, un ami, courir le marathon de Los Angeles qui a lieu dimanche et me faire plaisir en l’accompagnant dans les 5 derniers kilomètres.

Au programme : des balades dans les collines qui surplombent LA, du sport, avec un réveil matinal pour être à 7h30 dans une piscine découverte et nager sous un soleil déjà bien haut et agréable, une balade le long de Zuma beach (Malibu) avec pic-nic sur la plage, restaurant, jaccuzzi, tarot, papotage entre amis et bien sûr, le premier marathon de Mk.

Quand je me réveille, dimanche matin, il est déjà parti depuis longtemps. C’est normal, c’était prévu comme ça. Amanda et moi, devons le retrouver au 23ème miles.
Vêtue de nos tenues de sport, nous arrivons au point de  rendez-vous bien avant Mk. Non non, il n’est pas du tout en retard par rapport à ses objectifs, nous sommes en avance. Cela nous permet de faire les « wouhou gilrs’ et d’utiliser nos voix et nos cloches pour encourager les personnes qui passent devant nous, en anglais, en français… c’est au choix.
Grâce au traceur et à une application bien faite, nous suivons Mk presque pas à pas, ses initiales se déplaçant en temps réel sur l’écran le long du tracé du marathon.
Il arrive. Il a bien la tête de quelqu’un qui a déjà couru 23 miles.
A nous de jouer pour lui changer les idées, parler de tout et de rien, sans le faire parler. Faciiiiiiiiiile. Et pour ceux qui connaissent aussi Mk, eh bah pour une fois,  c’était également faciiiiiiiiiile de faire en sorte qu’il ne parle pas 😉
Je m’éloigne un peu de ma mission, en encourageant 2 français, puis une fille qui semble tellement souffrir… mais pas longtemps.
La ligne d’arrivée se dessine au loin, Amanda et moi sommes des ‘bandits’ et nous devons utiliser les sorties aménagées (‘bandits exits’) afin de laisser les marathoniens sprinter, pour ceux qui le peuvent encore, et passer la ligne d’arrivée.
Même si nous ne pouvons rien voir, nous savons que Mk l’a bien franchie, car nous entendons son nom énoncé par un speaker. YES !!! Il l’a fait !!! Et en plus, il a fait mieux que l’objectif qu’il s’était fixé.
Je suis ravie d’avoir été présente ce jour là et très fière de lui.
Par contre, je l’ai vu marcher ce lundi matin, avant de le quitter. Ce n’est pas normal de marcher aussi facilement après avoir couru un marathon…
@Mk : tu aurais pu faire mieux !!! 😆

Toute plaisanterie mise à part, j’ai quand même un ‘petit coup de gueule’ à pousser par rapport à une coureuse.
A quelques km de l’arrivée, alors que les coureurs sont déjà épuisés, on voit passer une femme accompagnée de 5 motards qui l’encadrent et lui ouvrent la route, obligeant les autres coureurs à laisser le passage libre.
Nous sommes à LA, nous suspectons donc qu’il s’agit d’une star qui a besoin de sécurité autour d’elle, mais personne ne semble la reconnaître. Nous tentons d’autres pistes, et dans nos théories les plus irréalistes (nous en avons conscience), nous en venons à imaginer un scenario où il s’agirait d’une détenue sous surveillance. Mais jamais nous avons envisagé le fait qu’elle pouvait être flic et accompagnée par ses coéquipiers, au dépends des autres coureurs. Le numéro de dossard, un nom récupéré via les résultats du marathon et un petit Google, l’ami des enquêteurs d’aujourd’hui, nous on suffit à connaître la vérité.
Moi, je trouve ça injuste pour les autres coureurs ! Pas le fait qu’elle se fasse accompagner, mais le fait que les autres coureurs soient obligés de se pousser, de ralentir devant une escorte de flics en uniforme, à un moment où ils sont exténués, où ils luttent pour rester dans les temps qu’ils se sont fixés ou simplement pour atteindre  leur objectif de franchir l’arrivée.
Voilà, c’est dit. Ça ne change rien, mais c’est dit.

Et c’est déjà le moment pour moi de refaire mes bagages et de partir vers un nouvel horizon, après une escale vraiment super sympa.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s