BAÑOS (du 05/08/2016 au 06/08/2016, puis du 15/08/2016 au 16/08/2016)

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Je serai bien restée un peu plus longtemps à San Francisco de Cunuguachay, mais je veux aussi continuer ma route, alors aujourd’hui, je remets mon sac sur le dos.
Pas de taxi cette fois. Je pars à pied avec les 3 bénévoles rencontrés la veille. Notre espoir : que quelqu’un nous prenne en stop. C’est après une grosse demi-heure de marche sans croiser de voiture passant dans notre direction que nous abdiquons. Nous appelons un taxi. Et à peine 30 secondes après, une voiture s’arrête. On annule le taxi, on charge nos sacs à l’arrière du pick-up et on monte avec. La personne nous dépose au village suivant où nous attrapons un bus quelques minutes plus tard. Nos chemins se séparent au terminal de bus de Riobamba, où ils montent dans un taxi pour rejoindre le lieu d’une autre mission de volontaires et où je monte dans un bus en direction de Baños.
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Une fois installée à l’auberge de jeunesse, je profite du reste de l’après-midi pour visiter un peu la ville et aller dans l’un des bains chauds : les thermes de la Vierge.
Maillot de bain enfilé : check, bonnet de bain sur la tête : check, affaires au vestiaire : check, douche froide : check. L’une des personnes qui travaille là m’indique par quel bassin commencer : celui qui fume et qui déborde de monde, au fond, près de la chute d’eau éclairée en vert. Je me glisse entre locaux, qui a priori remplissent les bassins en fin de semaine, et touristes. Quand j’en ai marre, je tente le second bassin, dans lequel, chaque mouvement est l’occasion de sentir l’eau brûlante le long de mon corps. Je tiens… 2 minutes, puis je plonge mes jambes dans le minuscule bassin d’eau froide. Je n’ai pas le courage d’y rentrer totalement, mais c’est déjà très agréable.
Je repars d’ici encore plus détendue qu’en arrivant.
Et pour rester dans le thème relax, je dîne au restaurant qui jouxte l’auberge, dans lequel je peux entrer sans repasser par l’extérieur. Rien de local, mais un feu brûle dans la cheminée centrale et je dîne confortablement assise sur matelas et coussins, en chaussettes.
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Le lendemain, je décide de me dégourdir les jambes en marchant jusqu’au Mirador de la Virgen. Une, deux, trois, cent, deux-cents, trois-cents… Les marches n’en finissent pas. Au moment où je décide de faire une pause, j’aperçois les 3 françaises déjà croisées à la Laguna de Cuicocha, puis au Cotopaxi. Et nous voilà reparties à discuter prochaines destinations, partage de bons plans, projets d’après voyage… un vrai plaisir cette pause. Elles m’apprennent aussi que le mirador n’est plus très loin. Effectivement, 2 minutes me suffisent pour y arriver.
Mais je me suis fixée un autre objectif : marcher jusqu’à la Casa del Arbol, qui domine la vallée et permet de bien voir (quand la météo est bonne) le volcan Tungurahua.
Je papote encore un peu, avec une personne qui entretient l’accès à une balançoire (Et hop ! Un nouveau mot à mon vocabulaire espagnol). Le monsieur m’indique le chemin, on plaisante sur la durée qu’il me donne pour y aller (1heure, mais 1 heure équatorienne ou française ?), on papote* encore un peu, puis je redémarre. Ça grimpe bien, mais ça reste accessible. Jusqu’à ce que j’arrive à un embranchement. Choix cornélien : je pars à gauche ou à droite ?
Je devrais la savoir, depuis le temps que je me fréquente, dans une telle situation, si je décide de partir d’un côté, je dois impérativement partir de l’autre. Comme tous les chemins mènent à Rome, j’arrive quand même à destination, mais en mettant plus de temps, sur un chemin parfois boueux et surtout très raide. Probablement plus amusant aussi.
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La Casa del Arbol, c’est un endroit beaucoup plus touristique que je ne le pensais, particulièrement en plein week-end. En même temps, je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre, mon objectif était de marcher.
Lorsque j’arrive, il y a une personne qui indique aux voitures dans quel parking aller. Sur ma gauche, des maïs et des bananes plantins grillent sur un barbecue et sur ma droite, un panneau m’indique qu’il faut encore monter un petit peu. A l’entrée du terrain sur lequel se trouve la Casa del Arbol, il faut payer 1 dollar. Et je suis repartie dans une discussion* avec le monsieur qui fait payer l’entrée. ‘Vous êtes venue à pied ?!’ (je crois que je suis un peu rouge et en sueur, je vous ai dit que ça grimpait), ‘Vous avez pris quel chemin ?’ (c’est là que j’apprends que l’autre était plus rapide et plus facile, et il me montre sur la carte des chemins environnants où je suis passée et où j’aurais pu passer). J’abrège notre discussion lorsque la file d’attente pour l’entrée s’allonge.
Me voilà sur le terrain sur lequel je repère des balançoires vertigineuses permettant de faire de belles photos et la fameuse Casa, construite dans un arbre. Je profite de l’endroit jusqu’à ce que la pluie s’invite.
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Pour repartir, j’ai plusieurs options : marcher sous la pluie, attendre 2 heures que le bus arrive, prendre un taxi qui coûte cher, ou demander a des personnes de me redescendre. Et je suis relancée dans une longue discussion sur Cuba, la Colombie et le Pérou avec le couple d’allemands, psychologues en mission, qui me ramène en centre ville dans leur voiture de location.
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Et pour la soirée, je retourne au même resto où je me joins à une de mes colocataires de chambre pour… papoter.
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Après une semaine dans la selva amazonienne, je reviendrai à Baños, pour me reposer un peu et enfourcher un vélo afin de rouler le long de la ‘route des cascades’. Indiquées dans les différents guides, cette route suit un itinéraire en descente (ouf !) et permet d’observer quelques chutes d’eau. La dernière vaut le détour.
Il est possible de l’observer du haut, il paraît que c’est joli, ou du bas. C’est de là que je l’ai vue, la cascade Pailon del Diablo. Bruillante, rafraichissante et belle. J’en profite pour passer derrière. Ma douche est prise !
Et si ça descend à l’aller, c’est que ça remonte au retour, alors le vélo et moi atterrissons à l’arrière d’un camion, comme tous les autres vélos et personnes arrivés jusque là.
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*Je crois avoir oublié de le dire, alors je profite de cette note de fin d’article : les équatoriens sont des gens vraiment super gentils, accessibles, aidants, souriants. J’en profite pour pratiquer au maximum mon espagnol.

LATACUNGA, LA LAGUNE DE QUILOTOA ET LE PARC NATIONAL DU COTOPAXI (du 29/07/2016 au 31/07/2016)

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Otavalo – Latacunga, ce sont moins de 200 kilomètres. Mais en transport, c’est :
    • Un premier bus pour aller d’Otavalo au terminal de bus Carcelen, au Nord de la ville de Quito,
    • Le bus interne à Quito, qui traverse les 26 km reliant le terminal Nord au terminal Sud de Quito (Quitumbe). Ou, pour les plus flemmards, comme moi, 3/4 d’heure de taxi quand ça roule bien. Le prix n’est évidemment pas le même,
    • Puis enfin, un bus qui part du terminal Quitumbe, direction Latacunga.
Chaque bus a son lot de vendeurs de nourriture, de glaces, qui montent et descendent au gré du parcours. Toujours animés. Et parfois, on a même droit à un film (en espagnol bien sûr).
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J’arrive donc à Latacunga en milieu d’après-midi et j’en profite pour faire un tour, rapide, de la ville. Quelques monuments coloniaux, des boutiques de tout et de rien, surtout de vêtements.
Je m’aventure dans le marché couvert pour faire quelques courses, mais à cette heure, je ne trouve que des bouchers et poissonniers. Qu’à cela ne tienne, j’ai déjà repéré un vendeur de fruits et légumes et un super marché sur la route qui va de l’hôtel au centre-ville. Je fais donc mes petites emplettes sur le retour. Je me sens un peu gênée d’acheter tout par un : une carotte, un oignon, une tomate, un avocat, un fruit de la passion et quand même, deux bananes… le tout pour la modique somme de 1 dollar.
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Petit point concernant les prix (en général) :
    • Les fruits et légumes ne sont vraiment pas chers (cf. ci-dessus),
    • Un menu déjeuner au restaurant est économique : une soupe, un plat avec viande, riz, banane, salade et parfois haricots rouges ou légumes, un jus de fruit et un dessert léger peut démarrer à 2,50 dollars,
    • Le prix grimpe rapidement pour un repas du soir au restaurant. Là, plus de menu. On est souvent autour de 8 à 10 dollars le plat, voire plus. Peut-être parce que je n’ai testé que des restaurants touristiques. Il est toutefois possible de s’en sortir pour moins de 3 dollars dans les ‘rôtisseries’, avec un menu composé d’une soupe et d’un plat avec une bonne part de poulet, frites et riz. C’est une question d’équilibre (Francis Cabrel !),
    • Les bus courtes ou longues distances sont vraiment économiques,
    • Pour les taxis, c’est un peu différent. Beaucoup, beaucoup, beaucoup plus chers que les bus, ils restent bien moins chers qu’en France. Mais, même en négociant le prix avant de monter dans la voiture, il se peut qu’à l’arrivée le chauffeur demande plus,
    • Concernant les hébergements, je suis partagée. Lorsque j’en recherche un, je trouve les prix, en majorité, assez élevés pour des hébergements de type auberges de jeunesse. Mais finalement, pour le moment, je m’en suis sortie quasi-systématiquement pour 10 euros ou moins.
//Fin du point sur les prix
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Une fois revenue à l’auberge, je profite des espaces communs, très agréables tant que le soleil brille. Je prépare mon programme des jours suivants et je papote. L’auberge est remplie de francophones.
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La Laguna de Quilotoa
Aujourd’hui, je me rends au Quilotoa, un volcan dont le cratère est rempli d’eau, la Laguna de Quilotoa, et qui culmine à un peu plus de 3900 mètres.
Il est possible de descendre jusqu’au lac, d’y faire du canoë, puis de remonter à pied ou à cheval. Il est également possible de faire le tour du lac, par les crêtes.
Encore un tour de lac ! Eh oui. Mais de mon point de vue, plus physique que le tour de la Laguna de Cuicocha. Un peu plus long, un peu plus d’ascensions et de descentes tout au long et surtout, beaucoup plus vertigineux, lorsque l’on suit le sentier qui longe la paroi. Mais à ces endroits du parcours, il existe toujours un sentier qui passe de l’autre côté de la crête. Je suis revenue par 2 fois sur mes pas pour prendre ‘l’itinéraire bis’.
Finalement, entre les discussions avec les personnes croisées,  les demi-tours, la marche, au gré d’une météo venteuse, grisâtre, pluvieuse, ensoleillée, je boucle le tour en 4h30. J’ai une heure pour profiter encore un peu des points de vue, d’un thé bien chaud et j’attrape le dernier bus direct pour revenir à Latacunga.

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Le Parc National du Cotopaxi

Ouvert ou fermé ? Avec ou sans guide ? J’y vais ou je n’y vais pas ?

J’ai tellement de sons de cloche différents que je ne sais pas bien ce qu’il en est.
En fait, le volcan du Cotopaxi, entrée en éruption (de cendres) il y a quelques mois, est inaccessible. Mais le Parc National est bien ouvert. Il est donc possible d’aller profiter de la vue, de faire le tour d’un lac marécageux et de visiter le musée du parc.
Un peu frustrant car, l’ascension du volcan, même jusqu’au premier refuge, n’est pas autorisée *, mais je décide de m’y rendre quand même.
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Je monte dans un  bus qui me dépose sur le bord de la Panaméricaine. L’accompagnateur du chauffeur de bus (parce qu’il y a toujours un accompagnateur du chauffeur, c’est lui qui s’occupe de faire payer le trajet), hèle un taxi-guide qui se trouve de l’autre côté de l’autoroute. Et nous voilà partis pour le Parc National du Cotopaxi, à quelques kilomètres de là.
Après un tour en voiture dans le parc, avec en décor de fond le volcan qui semble vouloir se découvrir mais qui a encore la tête dans les nuages, nous nous arrêtons autour du lac. Emmitouflés dans nos vestes nous protégeant du vent, nous avançons alors que le ciel se dégage peu à peu, jusqu’à ce que le sommet enneigé du volcan soit visible.
Sur le chemin du retour, le guide me dépose à hauteur d’un chemin qui me permet d’aller jusqu’au petit musée en marchant. Il ne me dit pas ce qui m’attend. Je suis donc toute émerveillée devant le canyon qui s’ouvre sur le côté du chemin.
Après la visite du musée,  nous rejoignons l’autoroute.
Laissée à l’abandon sur le bord de la route, je dois prendre un bus direction  le terminal de Latacunga. Je ne vois que trop tard la direction indiquée sur les bus qui passent. Après en avoir laissé filer quelques-uns, je décide de faire signe à tous les bus, pour qu’ils s’arrêtent.  Et je finis par monter dans celui qui me permet de rentrer !
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Malgré mes hésitations, je suis très contente de m’être approchée de ce volcan qui me fait rêver depuis longtemps. L’ascension, ce sera pour une prochaine fois.
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* L’accès au volcan devrait être réouvert le 05/08/2016… seulement quelques jours plus tard. Mais comme me dit le guide : ‘peut-être’.

OTAVALO ET SES ENVIRONS (du 24/07/2016 au 28/07/2016)

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Otavalo, c’est un village à 2 heures de bus au Nord de Quito.
En paysage alentour, des volcans ; en son centre, un marché artisanal, des boutiques ; un peu plus excentrés, le marché couvert, vendant essentiellement de l’alimentation, et le marché aux animaux, qui se tient le samedi – c’est lui qui fait la réputation d’Otavalo – et en fond sonore la musique du camion du livreur de bouteilles de gaz, qui semble sillonner la ville à longueur de journée.
Les tenues sont traditionnelles : haut blanc brodé de fleurs colorées, ceinture tissée (la ville regorge d’ailleurs de boutiques de tissus et de fils à broder) et jupe pour les femmes, pantalon blanc, poncho et chapeau pour les hommes. Cheveux longs pour tout le monde.
Au delà de tout cela, Otavalo, c’est aussi le point de départ de quelques randonnées. Notamment :
  • Balade à la Cascade de Peguche, un village voisin. Plusieurs chemins possibles, mais quel qu’il soit, au bout, la petite cascade est bien présente. Ça permet de prendre l’air. Et en ce dimanche après-midi, on sent bien que c’est une promenade prisée des habitants du coin. Les enfants profitent d’ailleurs d’un bassin d’eau pour jouer dedans.

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  • Le lac Mojanda et l’ascension du Fuya Fuya. Un guide, un couple d’Allemands et moi. Un départ en voiture d’Otavalo pour rejoindre la Laguna de Mojanda et s’attaquer à la petite ascension du volcan Fuya Fuya (environ 2 heures), une randonnée d’acclimatation à l’altitude, qui part de 3700 mètres et monte à 4200 mètres.
Fuya signifie nuage en Kichwa, le dialecte local. Et quand le mot est doublé, cela a vocation à l’amplifier. Autrement dit, Fuya Fuya signifie très nuageux. Mais nous avons été gâté, car la météo a été plutôt bonne, le vent dégageant les nuages et laissant apparaître par intermittence la vue sur les sommets et lacs environnants.
Le début de la randonnée grimpe déjà un peu, mais ce n’est rien en comparaison de ce qui nous attend plus loin. Ici, pas de zig-zag pour apaiser les jambes et le coeur des marcheurs, on file en ligne droite vers le sommet, au milieu des herbes hautes. Sur le côté on aperçoit une grande traînée d’herbes jaunies et aplaties. Sûrement, la trace d’un éboulis. Enfin, c’est ce que nous nous sommes dit, tant la pente nous paraissait raide, mais finalement, ce n’est ‘que’ le chemin du retour. L’arrivée au sommet nécessite une petite escalade, ce qui me ravit, moi qui ai le vertige. Mais passés ces quelques mètres, aidée du guide, tout va pour le mieux et le sommet (tout plat) est atteint !
La descente, qui nous effectuons par l’autre côté, est moins glissante, mais tout aussi raide que la montée. Et surtout plus facile 😊
Bon, j’en rajoute un peu… En fait, ce n’était pas si difficile.

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  • El Parque Del Condor. J’avais bien dit qu’on m’y reprendrait à aller dans un parc animalier. Je voulais une petite journée de repos entre l’ascension du Fuya Fuya et mon programme du lendemain, mais je ne voulais pas ne rien faire non plus. Sur recommandation de plusieurs personnes, je me suis rendue au parc de la fondation.

Seuls 2 condors sont présents… et c’est tant mieux. Et en plus, pour une fois, j’avais déjà eu l’occasion d’en observer en pleine nature au Pérou (au Canyon de Colca), alors, tout va pour le mieux.

C’est de l’arnaque ? Mais non, le parc héberge une variété d’autres rapaces assez impressionnante. Alors bien sûr, ils sont en cage. Bien sûr, ça m’a fait un peu mal au coeur. Mais les cages sont en fait de grandes volières, très bien entretenues. Les oiseaux ne sont pas nombreux par volière, généralement 2. Et les mieux dressés présentent, avec leurs soigneurs, un beau spectacle 2 fois par jour. De l’aigle royal, emblème des États-Unis, que l’on peut voir s’élancer seulement sur autorisation du soigneur, voler au loin, très loin, parfois à perte de vue, puis revenir quelques minutes plus tard, et repartir, à la toute petite chouette qui arrive en fin de spectacle en équilibre sur un gant que tous les enfants (petits et grands) enfilent tour à tour, en passant par l’excité qui court autour du soigneur pour avoir un morceau de viande en plus, j’ai passé un bon moment. Le décor, dégagé sur la vallée, ne gâche rien. Et sur la droite, on peut distinguer très clairement le coeur présent sur le volcan Imbabura.

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  • La Laguna de Cuicocha, avec ses deux petites iles. Un bus jusqu’à un petit village, puis un taxi pour aller jusqu’au lac d’altitude, situé à 3246 mètres. Là, plusieurs options : observer le lac depuis une première plate-forme ; observer le lac depuis une plate-forme située un peu plus bas au niveau du restaurant, voire prendre un bateaux pour naviguer sur le lac ; marcher jusqu’au premier mirador ; ou faire le tour du lac par le haut.
J’ai choisi cette dernière option. Ça monte un peu, ça descend un peu, ça remonte, et comme ça tourne, le lac se situe toujours sur notre gauche… ou droite si vous faites le tour dans l’autre sens.
Puis probablement au 3/4 ou 4/5 du lac, le chemin bifurque et s’éloigne du lac, traverse une forêt de pin odorante, pour malheureusement finir sur une route bitumée pour environ 25 minutes, avant de revenir à l’entrée du site.
J’ai une bonne heure à patienter avant le retour du taxi avec qui j’avais convenu de mon heure de retour (en réalité, ce n’est pas nécessaire, car il y a beaucoup de taxi qui font l’aller – retour toute la journée).
Sur mon chemin, j’aurais croisé quelques groupes, mais surtout l’homme à la machette et au téléphone portable… C’est un peu inquiétant d’être prise en photo par cet homme qui ne m’a rien demandé, alors que je suis moi-même  en train de prendre une fleur en photo (avis aux connaisseurs : ce n’était pas la personne du groupe qui prend en photo toutes les autres personnes du groupe en train de faire la même photo). Mais finalement, c’était un employé du parc qui faisait le tour, comme tous les jours et qui me donne quelques renseignements.
Et finalement, je trouve d’autres personnes pour monter dans le même taxi que moi et rentrer directement à Otavalo !

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OMETEPE (du 03/04/2016 au 07/04/2016)

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Ometepe, une île qui héberge 2 volcans sur le lac Nicaragua. Une île au milieu d’un lac tellement grand que par endroit on ne voit pas les rives du ‘continent’ et que les vagues qui se forment à la surface se terminent parfois en petits rouleaux. Une île à visiter entre ascensions et balades en bord de plage.

Je fais le trajet depuis Granada avec Julien, rencontré la veille lors de la sortie au volcan Massaya. Après un trajet en bus et en taxi, nous montons à bord d’un petit bateau.
La plupart des gens semblent endormis alors qu’au premier aperçu de l’île,  nous nous extasions devant le volcan Conception qui se dessine derrière la brume (de chaleur).
A la descente du bateau, devant nous, une grande rue bordée de drapeaux colorés qui flottent dans le vent. Nous prenons à gauche et, après quelques renseignements, nous trouvons l’hébergement que j’avais réservé. Cette fois, j’ai opté pour une ‘chambre chez l’habitant’ et comme il reste de la place, Julien s’installe également à la Casa Mauro. L’accueil est très agréable, les chambres sympas et les hamacs installés dans le jardin avaient déjà attirés mon attention dans le descriptif de la maison.

Une petite balade nous permet de découvrir les environs et nous laisse le temps de décider du programme du lendemain : ce sera l’ascension du volcan Conception.

Départ par le bus de 7h15, après un petit déjeuner matinal préparé par Massiel, la femme de Mauro, nos hôtes.
Marco, un cousin de la famille, sera notre guide pour la journée.
Un départ rapide, trop rapide, sous les nuages, a raison de mon énergie, et très vite je sens que la journée va être difficile pour moi. Alors je vous en épargne les détails (ou je m’épargne de revivre ces moments pénibles) pour ne garder que l’essentiel et le meilleur de cette journée, parce qu’au final, c’était quand même une super journée : l’observation de quelques singes et oiseaux sur la première partie du chemin ; au mirador, une vue partielle sur une ancienne coulée de lave, lors de l’ascension et totalement dégagée à la descente ; l’arrivée au sommet, complètement bouché et venteux, mais sommet quand même ; la descente aidée de 2 bâtons de bois que Julien a réussi à récupérer auprès de marcheurs avec qui nous finirons la descente ; le ciel qui se dégage et laisse apparaître un panorama magnifique sur la vallée et sur le cône parfait du volcan ; …
Un dénivelé positif (puis négatif) d’environ 1500 mètres et 9 heures de marche plus tard (ou presque parce que ce temps inclus le pique-nique du déjeuner), et c’est le moment bien méritée d’une bonne douche et d’une petite bière dans l’un des hamacs du jardin, épuisée, mais ravie de la journée.
Par contre, demain, c’est repos !

Après un petit déjeuner ‘en ville’ accompagnés de Duke, le chien de la maison, nous louons un scooter pour parcourir une partie de l’île. Nous étions plus ambitieux que cela et pensions en faire tout le tour, mais nous avons préféré profiter d’un arrêt pour grignoter et boire un jus de fruit fraîchement pressé, tout en observant les hommes du village en pleine concentration devant le match ‘Barcelone – Atletico Madrid’, d’une balade à la lagune de Chaco Verde avec bain de boue non prévu sur une partie de la lagune pas tant asséchée qu’elle n’y paraissait et d’une bonne baignade sur la plage de Santo Domingo, dans l’eau chaude du lac Nicaragua.

Le plein d’énergie refait, le lendemain je suis partante pour l’ascension du deuxième volcan de l’île, le Maderas, réputé plus facile. Mais cette fois-ci, pas de guide et une allure plus modérée dès le départ.
Une heure et demi de scooter, dont 30 minutes de piste, et nous voilà au pied du volcan, où un commerçant nous propose gentillement de garder le scooter.
Quelques minutes de marche, nous rattrapons les 2 personnes devant nous. Des locaux. Après les politesses d’usage, s’ensuit la discussion suivante :
– Eux : ‘Et vous allez où ?’
– Nous : ‘Au sommet du volcan Maderas.’
– Eux : ‘Sans guide ?’
– Nous : ‘Oui, sans guide.’
– Eux : ‘Eh ben, ce n’est pas par là…’
Ah… c’était une bonne chose que  nous les croisions. Demi-tour et cette fois, plus de problème d’itinéraire, même si, à l’approche du sommet, j’émets quelques doutes. Surtout quand le chemin devient extrêmement boueux et parsemé d’obstacles tels que des arbres couchés en travers ou des racines à escalader pour grimper à ‘l’étage supérieur’. Jusqu’à ce que nous croisions un groupe qui nous indique que nous sommes à 1 minute de l’arrivée. Et là, c’est magnifique. D’un côté, nous pouvons observer le cratère rempli d’eau et dans lequel il est possible de se baigner, et de l’autre, une vue superbe sur le lac et la vallée. Cela aurait été dommage de ne pas venir jusque là.
Et comme j’effectue la descente sans problème et à un bon rythme, nous avons même un peu de temps pour une baignade.

Et pour le dernier jour, ce sera balade dans une plantation de café, pique-nique sur la plage et coucher de soleil.
Et j’allais oublier, la photo avec toute la petite famille : Mauro, Massiel, Sandrita (leur fille de 5 ans) et Duke. Il ne manquait que le chaton de la voisine, à peine sevré et amateur de bière.

Et voilà, un autre endroit du Nicaragua que je quitte avec un pincement au coeur. Ses volcans, ses paysages, ses plages et la gentillesse des habitants resteront probablement longtemps dans ma mémoire.

GRANADA (du 27/03/2016 au 02/03/2016) – ou ‘La ciudad where all las palabras se mélangent’

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Je n’avais pas prévu cela. Non, vraiment pas. Enfin, si, un peu. Mais j’avais quasiment fait une croix dessus.
De quoi je parle ? De cours d’espagnol.
Mais commençons par le commencement.

Quand j’arrive à Granada, j’ai l’impression d’arriver à Cuba.
Toutes ces maisons aux façades colorées ; les habitants assis sur des chaises sur le pas de leur porte ou dans un rocking-chair devant leur télé, derrière des grilles dignes de l’architecture coloniale espagnole, toutes fenêtres ouvertes ; la musique qui se dégage des restaurants ; les églises et bâtiments rénovés au style espagnol ; d’autres églises et bâtiments délabrés ; les rues parfois embouteillées où de vieilles voitures et des charrettes tirées par des chevaux (spéciale dedicace @Fatima) se partagent l’espace ; la chaleur, celle due à  la température élevée et celle qui se dégage des gens que je croise.
Très vite, je me sens à l’aise dans cette ville, qui me semble moins ‘corrompue’ par le tourisme que les villes que j’ai pu visiter au Costa Rica.
Ne vous méprenez pas, si vous venez à Granada, vous trouverez des ‘tours opérateurs’ à tous les coins de rue, beaucoup de restaurants et de boutiques pour touristes… mais je ne sais pas vous expliquer pourquoi je me sens très vite à l’aise ici.
Et après une semaine, j’ai déjà mes petites habitudes : mes 4 heures quotidiennes de cours d’espagnol, un petit bonjour, en passant, au français qui tient une échoppe de jus de fruits et petit-déjeuners (j’ai d’ailleurs pu y manger un pain au chocolat, loin d’être bon, mais après 4 mois loin de la France, c’était agréable) ; un passage par la boulangerie, qui fait de ‘vraies baguettes’ et un cake au chocolat qui comble un peu mon manque de chocolat ; le Garden Cafe où j’aime aller me poser après mes cours pour profiter de la terrasse ombragée et travailler au calme ; une petite tentative de discussion quotidienne en espagnol avec les personnes qui tiennent l’auberge de jeunesse dans laquelle j’ai posé mon sac et qui me permet de constater mes progrès ; mes devoirs, souvent faits tardivement, le partage de nos expériences respectives avec les personnes qui restent à l’auberge…
Au delà de ces habitudes, il y a également les discussions impromptues dans la rue et les restaurants. Elles aussi me permettent de constater mes progrès en espagnol. Et, bien que ce soit encore assez difficile, chaque jour je peux ajouter des nouveaux mots à des phrases de mieux en mieux construites.
La où ça devient marrant, c’est quand au même moment, à l’auberge, je parle en français avec un  belges, en anglais avec une fille de Singapour et en espagnol avec la dame qui s’occupe du ménage. Tout se mélange. Comme m’a dit @Débo, ‘tu vas devenir comme Arnold Shwarzenegger’… et elle ne parlait pas des épaules.

Et finalement, à part vivre au quotidien, qu’ai-je vu de la région ? Beaucoup et peu.

  • La laguna de Apoyo, beau lac d’origine volcanique parfait pour se baigner,
  • Le marché de Masaya, immense, avec son coin d’artisanat local, celui pour les vêtements ou encore celui pour la nourriture et ses piñatas géantes (j’en veux une pour mon anniversaire !),
  • Un tour en kayak à Las Isletas, avec un magnifique coucher de soleil sur le lac Nicaragua et la ville de Granada en toile de fond,
  • Et le must : un tour nocturne au volcan Masaya.
Le volcan étant assez actif actuellement, le parc national dans lequel il se trouve est fermé. Impossible d’y accéder. Sauf qu’à l’auberge, on me parle du cousin de la responsable qui serait garde au parc et qui pourrait nous emmener voir le volcan le soir même. Je suis partante bien sûr ! Mais finalement, le plan tombe à l’eau. Le cousin aurait été pris sur le fait et suspendu. Petite déception.
Mais le lendemain, devant l’un des tours opérateurs, j’aperçois un panneau qui annonce ‘lava tour’. Je me précipite à l’intérieur pour me renseigner et le samedi soir, me voilà, avec une dizaine de personnes, à l’arrière d’un pick-up, cheveux au vent, prête à aller gravir le chemin qui mène au sommet du volcan. Un trio se forme : Julien, Anne-Laure et moi.
Je nai pas été déçue. Cette promenade nocturne était digne d’un ‘show’. Je dirais que j’ai pu assister à deux spectacles. Un qui m’a beaucoup fait rire : celui des guides qui nous demandent de ne pas parler, de ne pas allumer de lumière, de nous dépêcher, voire de courir a moitié courbés pour ne pas être vus ni entendus et dont les téléphones portables se mettent à sonner. J’ajouterais à cela le ‘gars’ de l’agence qui nous accompagne et qui a peur de rester à 10 mètres d’un guide, qui se place juste derrière Julien qui a sa lumière et nous laissant  Anne-Laure et moi derrière lui, avec un peu moins de visibilité…
Et un autre spectacle, majestueux, lorsqu’enfin arrivés aux abords du cratère le ciel devient rouge et que l’on peut observer le magma en fusion. Pas de mot pour décrire ce court, mais intense moment.
Le retour se fait par le même chemin, avec un beau souvenir en mémoire et une folle envie d’y retourner, de s’asseoir et de contempler.

Cette soirée marque la fin de mon séjour à Granada. Je suis à la fois triste de quitter la ville, mais aussi contente de reprendre la route !

VALLEE D’OROSI (du 09/03/2016 au 13/02/2016)

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Ces jours-ci, nous posons nos valises dans une petite maison, avec jaccuzzi, au fond d’un jardin.
Les chiens et chats de la propriétés nous accueillent à chaque fois que l’on revient à la maison, les poules pondent probablement les oeufs qui sont mis à notre disposition pour le petit déjeuner et le coq… est totalement déréglé et ‘sonne’ plusieurs fois par nuit.

Depuis Orosi, nous visitons tranquillement la vallée centrale du Costa Rica.
Il est vrai que cela ne nécessite pas autant de jours, mais cela nous évite de refaire les sacs quotidiennement et nous permet de prendre un peu notre temps.

Jour 1 :
Nous visitons Cartago, avec se belle église et les jardins Lankester, qui présentent, notamment, plus de 1500 sortes d’orchidées.

Jour 2 :
Après une petite hésitation suite à des commentaires lus sur certains sites internet, nous partons pour le volcan Irazu.
Comme le disaient ces commentaires, il est vrai que nous n’avons pas vu d’eau dans le cratère, contrairement à beaucoup de photos présentant le volcan. Mais le paysage n’en est pas moins joli. Les nuages planent aux alentours du cratère et en prenant encore un peu de hauteur, pour atteindre les 3400 mètres, nous distinguons clairement, au loin, le volcan Turrialba et devinons, de chaque côté, la cordillère centrale et la cordillère de Talamanca. Et bien que les élèves en sortie scolaire n’écoutent pas leur guide, nous, on en profite pour capter quelques informations.
Quand un coati fouilleur de poubelles vient baver sur mon téléphone,  il est temps de repartir.
Direction, la ville de Turrialba.

Jour 3 :
Aujourd’hui, nous partons en voiture pour la vallée d’Orosi et le tour du lac Cachi.

Nous ouvrons les paris sur la distance du tour du lac et nous sommes bien au delà du compte.
Mais malgré la petite distance parcourue, entre nos haltes photos, notre pause déjeuner aux abords du barrage de Cachi dans un petit soda tenu par une passionnée d’oiseaux qui nous expliquent plein de choses et nous donnent quelques bons plans pour nos prochains jours, l’observation de l’arrivée de la compétition de course à pieds local, la journée est bien remplie.

Jour 4 :

Direction le Parc National de Tapanti. Une petite promenade nous amène à des chutes d’eau. Nous sommes déçus car nous ne voyons pas les animaux escomptés, seulement quelques oiseaux, et encore… J’en connais même un qui dira que c’est de l’arnaque.

Nous essayons ensuite de localiser une plantation de café, indiquée dans les guides et recommandée par la restauratrice du soda de la veille.

J’ai une marge de progression énorme en espagnol, car bien que pensant suivre les indications qui nous ont été données, nous partons à l’opposé. Alors, vous vous doutez bien que nous ne l’avons pas trouvé cette plantation !

Ceci dit, la vallée d’Orosi est, par endroit, couverte de caféiers, alors, on fera avec. Dommage pour la bonne odeur de café grillé et la dégustation.

 

VOLCAN ARENAL (le 07/03/2016 et le 08/03/2016)

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La ville la plus proche du volcan Arenal, c’est La Fortuna. Touristique à souhait.
Nous, nous avons la chance de rester dans un hôtel qui se situe à plusieurs kilomètres de là, au bout d’une piste et à petite distance de l’entrée du parc national du volcan. Des hamacs, un grand jardin encadré d’un superbe paysage – sur la droite, le cône quasiment parfait du volcan Arenal et sur la gauche, le lac Arenal -, des oiseaux partout – des jaunes, des rouges, des perroquets verts, des sortes de grosses dindes, des ‘tout noir à queue jaune’…

Au programme, pas d’ennui :

  • Une belle randonnée, de quelques heures, dans le parc national du volcan Arenal. Elle permet de profiter de la végétation, d’animaux, d’arbres aux racines impressionnantes, d’une balançoire et d’une superbe vue sur le volcan,
  • L’obervation de coatis sur le bord de la route. Pas craintifs du tout,
  • Une fin de journée dans des bains chauds, jusqu’à 43 degrés *,
  • Une randonnée qui passent par plusieurs ponts suspendus,
  • Et une balade à cheval.
* : nous sommes allés dans un complexe payant pour les bains chauds, mais il y a également une rivière, avec accès gratuit, dans laquelle coule de l’eau chaude et où les locaux et touristes informés se prélassent.

VOLCAN POAS (le 05/03/2016 et le 06/03/2016)

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Vamos a los volcanes !
Et aujourd’hui, ce sera le volcan Poas.

Sur la route, nous faisons une halte dans un restaurant.. très touristique, de ceux dans lesquels les cars s’arrêtent. Ce sont des choses qui arrivent, mais que nous n’avons pas l’habitude de faire.
Et nous tentons même le dessert. Pour la première et normalement, la dernière fois. Pour moi, en manque de chocolat – oui, j’ai terminé depuis longtemps les tablettes qui m’ont été offertes par mes collègues – c’est un gros gâteau type génoise au chocolat, couvert de je ne sais quelle crème. Pas terrible, mais j’ai quand même tout mangé.

Au moment où nous repartons, nous pensons encore tenir notre programme de la journée, c’est à dire, visiter les jardins de La Paz  (‘La Paz Waterfall Gardens‘). Mais quand nous arrivons au lodge * où nous souhaitons déposer nos bagages avant de repartir, le propriétaire nous explique que ce serait plus judicieux d’y aller le lendemain.
Et hop ! On change de programme : on profite de la magnifique vue sur la vallée que nous offre l’hôtel, bien que très nuageuse a cette heure, des colibris qui viennent boire dans les réservoirs placés devant les fenêtres,  d’une promenade aux alentours à la recherche d’un quetzal, de l’apéritif à la tombée de la nuit devant la vallée qui s’éclaire des lumières de San José et des autres villes, d’un bon feu de cheminée…
Je vous entends déjà : ‘Quoi ? Un feu de cheminée au Costa Rica ? Par cette chaleur ?’. C’est que nous avons pris de l’altitude aujourd’hui’ en montant sur les flancs du volcan, et les températures sont descendues. Et même s’il n’est pas indispensable, ce feu de cheminée est tellement appréciable !

Le lendemain matin, nous rejoignons le parc national du volcan Poas afin d’accéder au cratère principal, rempli d’une eau bleue laiteuse, d’où s’échappent des fumerolles. La météo est avec nous, le soleil brille et le ciel est totalement dégagé. J’adore.
Nous continuons la promenade pour accéder au lac Botos,  très joli sous la lumière matinale.

Nous nous dirigeons ensuite vers les jardins de La Paz, mais décidons de faire l’impasse. Le prix de l’entrée est exorbitant. Certes, il est possible d’y observer des chutes d’eau, des papillons, des grenouilles, des plantes… mais le plaisir de la recherche et de l’observation en pleine nature n’est pas là.  Cela nous semble trop artificiel. Nous poursuivons donc notre chemin vers notre prochaine étape.

* Poas Volcano Lodge : Hébergement top, sur les flancs du volcan Poas, à quelques kilomètres de l’entrée du parc national. La vue sur la vallée est magnifique que le ciel soit nuageux, ensoleillée ou que la nuit soit tombée (j’ai même laissé les volets ouverts pour profiter de la vue pendant mes réveils nocturnes). Le petit déjeuner est parfait et les patrons sont très sympas. Il y a également possibilité de dîner sur place.
La cheminée, dont on peut profiter depuis les canapés de la salle commune et les colibris qui viennent boire dans les réservoirs de la terrasse ajoutent une ambiance ‘je me sens comme à la maison’ à ce lodge que je vous recommande.