SAN AGUSTIN  (du 11/09/2016 au 14/09/2016)

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Après quelques heures de routes, j’arrive à San Agustin. Je décide d’aller voir s’il y a de la place dans une auberge qui m’a été recommandée et que j’ai également trouvée dans mon guide. Et heureusement, il y en a, parce qu’elle est assez loin du centre et je n’ai aucune envie d’en repartir. Le décor est super agréable, au milieu de la nature. Parfait pour récupérer des 2 précédentes nuits en hamac.
En plus, j’y rencontre des personnes sympathiques, dont Paul, un canadien nouvellement retraité qui voyage seul depuis quelques mois.
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San Agustin est célèbre pour ses statues taillées dans la pierre (volcanique) et ses tombes et sarcophages.
Les théories sur la (les) civilisation(s) qui les a (ont) sculptées, sur leur(s) dispartition(s), sur certains symboles, sont diverses. Chacun y va de la sienne.
Il y a de nombreux sites archeologiques dans les environs du village, plus ou moins grands, présentant plus ou moins de  statues.
Il est possible de les visiter en marchant, à cheval ou en jeep.
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Pour ma part, je profite de chacun de ces moyens de transport (ou presque) :

  • La marche pour me rendre au parc archéologique de San Agustin et le visiter

Lorsque je paie mon entrée, le guichetier me remet ‘mon passeport’, qui me permet d’accéder aux 3 principaux sites archéologiques. Chaque page présente une explication synthétique de l’un des sites. Il est normalement possible de faire tamponner ces pages, pour dire ‘J’y suis allée’, mais je n’ai pas trouvé les tampons.

 La visite du parc démarre par un petit musée, qui fournit des explications sur les découvertes qui ont été faites, sur les formes des statues, les positions des mains, la taille des canines… Il donne les clefs essentielles pour pouvoir se promener sans guide et comprendre ce que l’on observe.
Je ne vais pas vous raconter les tours et détours du jardin des sculptures, les allées arborées menant aux différents sites du parc, les statues et les sépultures qui y sont présentées, la descente qui mène jusqu’à la Fuente de Lavapatas, puis la montée jusqu’à l’Alto de Lavapatas d’où l’on domine la vallée.
Je vais juste vous dire que ma statue préférée est celle d’une chouette tenant entre ses serres et son bec un serpent (il en existe 2 identiques sur l’ensemble des sites).

  • Le cheval pour visiter les sites de El Tablon, La Chaquira, La Pelota

Encore un vrai bonheur cette promenade à cheval. Mora (mûre) m’offre même le plaisir de quelques galops. Je n’aurais jamais cru cela possible. Entre sa connaissance du parcours et son obéissance, nous aurions pu partir sur les chemins toutes les 2, entre champs de canne à sucre, de bananiers, de lulo (fruit local) et de caféiers.

Mais j’aurais manqué des explications du guide, fort sympathique, qui nous accompagne et de l’arrêt jus de fruits frais réalisé à la minute – pour ma part, je prends un jus de ‘tomate de arbol’ dont j’aime le goût un peu terreux et ‘acide mais pas trop’.
Les sites visités présentent peu de statues, mais les commentaires du guide les rendent très intéressants.
Notamment, nous apprenons (démonstration à l’appui) comment a été réalisée la coloration des 2 statues du derniers sites que nous visitons : le rouge et le jaune viennent de la sève de 2 arbres différents et le bleu d’une baie qui ressemble à une myrtille.
Je n’ai pas vu le temps passer, mais lorsque nous revenons à l’hôtel, je constate que cela fait plus de 5 heures que nous sommes partis.

  • La balade en jeep pour accéder aux sites et aux cascades plus reculés 

Enfin, en jeep… c’est un mini-van qui passe nous chercher à l’hôtel.

Je ne vais pas m’étendre sur ce sujet. La journée a été agréable, mais avec ce goût de ‘plan à touristes’. Le prix n’annonce pas les suppléments à payer à l’entrée de certains parcs ou chutes d’eau, ou le déjeuner pris au restaurant.
Ceci dit, les paysages parcourus sont magnifiques ; nous nous arrêtons sur quelques sites archéologiques ; nous descendons sur les bords du Rio Magdalena – l’un des 5 fleuves de Colombie, qui parcourt le territoire sur plus de 1500 km, de la région de Huila  (où se trouve San Agustin) à la mer des Caraïbes  (à Barranquilla) ; nous observons une cascade d’enviro  400 metres de hauteur – El Salto de Bordones – sous un épais brouillard qui, par chance, se dégage ; nous approchons la belle cascade El Salto del Mortier ;  nous nous arrêtons dans une fabrique de panela – sorte de caramel réalisé à partir du jus de la canne à sucre, cuit, débarrassé des impuretés et présenté sous la forme de gros cubes, qu’il est notamment possible de râper et d’utiliser pour sucrer les boissons chaudes et jus de fruit ou de dissoudre dans de l’eau pour former ‘l’agua de panela’, boisson très sucrée au goût de canne à sucre.

Je serai bien restée un peu plus longtemps pour profiter du magnifique jardin de l’auberge, mais je me prépare pour une nuit en bus en direction de mon ultime étape : Bogotá.

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