OTAVALO ET SES ENVIRONS (du 24/07/2016 au 28/07/2016)

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Otavalo, c’est un village à 2 heures de bus au Nord de Quito.
En paysage alentour, des volcans ; en son centre, un marché artisanal, des boutiques ; un peu plus excentrés, le marché couvert, vendant essentiellement de l’alimentation, et le marché aux animaux, qui se tient le samedi – c’est lui qui fait la réputation d’Otavalo – et en fond sonore la musique du camion du livreur de bouteilles de gaz, qui semble sillonner la ville à longueur de journée.
Les tenues sont traditionnelles : haut blanc brodé de fleurs colorées, ceinture tissée (la ville regorge d’ailleurs de boutiques de tissus et de fils à broder) et jupe pour les femmes, pantalon blanc, poncho et chapeau pour les hommes. Cheveux longs pour tout le monde.
Au delà de tout cela, Otavalo, c’est aussi le point de départ de quelques randonnées. Notamment :
  • Balade à la Cascade de Peguche, un village voisin. Plusieurs chemins possibles, mais quel qu’il soit, au bout, la petite cascade est bien présente. Ça permet de prendre l’air. Et en ce dimanche après-midi, on sent bien que c’est une promenade prisée des habitants du coin. Les enfants profitent d’ailleurs d’un bassin d’eau pour jouer dedans.

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  • Le lac Mojanda et l’ascension du Fuya Fuya. Un guide, un couple d’Allemands et moi. Un départ en voiture d’Otavalo pour rejoindre la Laguna de Mojanda et s’attaquer à la petite ascension du volcan Fuya Fuya (environ 2 heures), une randonnée d’acclimatation à l’altitude, qui part de 3700 mètres et monte à 4200 mètres.
Fuya signifie nuage en Kichwa, le dialecte local. Et quand le mot est doublé, cela a vocation à l’amplifier. Autrement dit, Fuya Fuya signifie très nuageux. Mais nous avons été gâté, car la météo a été plutôt bonne, le vent dégageant les nuages et laissant apparaître par intermittence la vue sur les sommets et lacs environnants.
Le début de la randonnée grimpe déjà un peu, mais ce n’est rien en comparaison de ce qui nous attend plus loin. Ici, pas de zig-zag pour apaiser les jambes et le coeur des marcheurs, on file en ligne droite vers le sommet, au milieu des herbes hautes. Sur le côté on aperçoit une grande traînée d’herbes jaunies et aplaties. Sûrement, la trace d’un éboulis. Enfin, c’est ce que nous nous sommes dit, tant la pente nous paraissait raide, mais finalement, ce n’est ‘que’ le chemin du retour. L’arrivée au sommet nécessite une petite escalade, ce qui me ravit, moi qui ai le vertige. Mais passés ces quelques mètres, aidée du guide, tout va pour le mieux et le sommet (tout plat) est atteint !
La descente, qui nous effectuons par l’autre côté, est moins glissante, mais tout aussi raide que la montée. Et surtout plus facile 😊
Bon, j’en rajoute un peu… En fait, ce n’était pas si difficile.

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  • El Parque Del Condor. J’avais bien dit qu’on m’y reprendrait à aller dans un parc animalier. Je voulais une petite journée de repos entre l’ascension du Fuya Fuya et mon programme du lendemain, mais je ne voulais pas ne rien faire non plus. Sur recommandation de plusieurs personnes, je me suis rendue au parc de la fondation.

Seuls 2 condors sont présents… et c’est tant mieux. Et en plus, pour une fois, j’avais déjà eu l’occasion d’en observer en pleine nature au Pérou (au Canyon de Colca), alors, tout va pour le mieux.

C’est de l’arnaque ? Mais non, le parc héberge une variété d’autres rapaces assez impressionnante. Alors bien sûr, ils sont en cage. Bien sûr, ça m’a fait un peu mal au coeur. Mais les cages sont en fait de grandes volières, très bien entretenues. Les oiseaux ne sont pas nombreux par volière, généralement 2. Et les mieux dressés présentent, avec leurs soigneurs, un beau spectacle 2 fois par jour. De l’aigle royal, emblème des États-Unis, que l’on peut voir s’élancer seulement sur autorisation du soigneur, voler au loin, très loin, parfois à perte de vue, puis revenir quelques minutes plus tard, et repartir, à la toute petite chouette qui arrive en fin de spectacle en équilibre sur un gant que tous les enfants (petits et grands) enfilent tour à tour, en passant par l’excité qui court autour du soigneur pour avoir un morceau de viande en plus, j’ai passé un bon moment. Le décor, dégagé sur la vallée, ne gâche rien. Et sur la droite, on peut distinguer très clairement le coeur présent sur le volcan Imbabura.

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  • La Laguna de Cuicocha, avec ses deux petites iles. Un bus jusqu’à un petit village, puis un taxi pour aller jusqu’au lac d’altitude, situé à 3246 mètres. Là, plusieurs options : observer le lac depuis une première plate-forme ; observer le lac depuis une plate-forme située un peu plus bas au niveau du restaurant, voire prendre un bateaux pour naviguer sur le lac ; marcher jusqu’au premier mirador ; ou faire le tour du lac par le haut.
J’ai choisi cette dernière option. Ça monte un peu, ça descend un peu, ça remonte, et comme ça tourne, le lac se situe toujours sur notre gauche… ou droite si vous faites le tour dans l’autre sens.
Puis probablement au 3/4 ou 4/5 du lac, le chemin bifurque et s’éloigne du lac, traverse une forêt de pin odorante, pour malheureusement finir sur une route bitumée pour environ 25 minutes, avant de revenir à l’entrée du site.
J’ai une bonne heure à patienter avant le retour du taxi avec qui j’avais convenu de mon heure de retour (en réalité, ce n’est pas nécessaire, car il y a beaucoup de taxi qui font l’aller – retour toute la journée).
Sur mon chemin, j’aurais croisé quelques groupes, mais surtout l’homme à la machette et au téléphone portable… C’est un peu inquiétant d’être prise en photo par cet homme qui ne m’a rien demandé, alors que je suis moi-même  en train de prendre une fleur en photo (avis aux connaisseurs : ce n’était pas la personne du groupe qui prend en photo toutes les autres personnes du groupe en train de faire la même photo). Mais finalement, c’était un employé du parc qui faisait le tour, comme tous les jours et qui me donne quelques renseignements.
Et finalement, je trouve d’autres personnes pour monter dans le même taxi que moi et rentrer directement à Otavalo !

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