SOUTHERN SCENIC ROAD (les 02/02/2016 et 03/02/2016)

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Après quelques hésitations sur l’itinéraire que je vais suivre aujourd’hui et demain, sur conseil d’une personne du centre d’information, je me décide pour la Southern Scenic Road. Elle longe la côte Sud et offre, a priori, de beaux points de vue.
Je ne suis pas convaincue, mais je suis le conseil.
C’est vrai, les points de vue sont beaux, il y a de quoi se régaler.

Mais je ne suis pas une fan des routes scéniques.
Pourquoi ? Parce que j’ai l’impression de consommer du paysage.
Un point de vue, un arrêt, des photos, un démarrage,  un point de vue, un arrêt, etc…
Et puis, toute la journée,  ce sont les mêmes personnes que je croise et qui, comme moi, s’arrêtent, font des photos et redémarrent.
Au bout d’un moment, je choisis arbitrairement de ne pas m’arrêter à certains points de vue, avec cette frustration de peut-être passer à côté du plus beau.
Voilà pourquoi je ne suis pas une fan inconditionnelle des routes scéniques.

Le deuxième jour, avant de partir, je sélectionne les endroits auxquels je m’arreterai.
Pas beaucoup,  juste quelques uns qui me font plus envie que les autres. Et je m’y tiendrai !

Mais c’est sans compter sur les imprevus de la journée, comme une belle rencontre.
Une fille avec une guitare descendue pieds nus d’une voiture qui ne faisait que la déposer, avec qui j’ai passé pas loin de 2 heures, à observer des otaries qui nagent, des hérons, d’immenses algues dont je trouve le mouvement magnifique dans l’eau, tout en papotant. Une boule d’énergie et de bien-être (la première journee sur la scenic road m’a vraiment fatiguée).
Au bout d’une bonne heure, nous avons enfin échangé… nos prénoms.

C’est surprenant, à force de discuter rapidement avec pas mal de personnes, on en oublie de se présenter ou de demander aux autres de se présenter. Chacun devient un voyage, un projet… on se croise, on discute, puis on se quitte.
Je réalise petit à petit que, finalement, je ne demande (ou on ne me demande) le prénom que lors des ‘rencontres qui comptent’, celles qui laissent une petite trace.
On verra si la suite du voyage le confirme.

Bon, je vous laisse aux photos, j’avais prévu de ne pas écrire de texte pour la Southern Scenic Road

Oups, non, pas tout à fait. Cela fait maintenant un moment que j’oublie de vous le dire, alors aujourd’hui, je vous ai confectionné un petit ‘photogrid’ de moutons, pour y penser : lors de ma traversée de l’île du Nord, je vous ai dit que j’avais du mal à me sentir en Nouvelle-Zélande et que je voyais beaucoup de vaches et très peu de moutons. Cette période est révolue depuis longtemps. J’ai enfin vu ces champs plein de moutons, parfois entassés dans un coin alors qu’ils ont un immense espace pour eux, parfois tellement nombreux par rapport à la superficie que j’ai l’impression de croiser un tapis de moutons (pas un tapis en mouton, mais bien un tapis de moutons, vivants).
J’ai aussi pris la mesure de l’expression ‘faire comme des moutons’ (ou ‘se suivre comme des moutons’, je ne sais plus). S’il y en a un qui bouge, les autres bougent. S’il y en a un qui court, les autres courent.

Allez, cette fois, je vous laisse vraiment aux photos.

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